mardi 7 avril 2009

Culbutoculteur : l'outil qui bouscule toutes nos conceptions du travail de la terre









Inventé par Emmanuel Rolland en 1991
L'outil bouscule toutes nos conceptions du travail de la terre
"Retourner la terre sans retourner l'outil"
Bêcher dans les interlignes, sans déchausser les plantes potagères, a permis à l'inventeur de cultiver son jardin en culture permanente.
La terre emprisonnée entre les trois plans est non seulement partiellement retournée mais ameublie par compression entre le pied de l'utilisateur et le niveau du sol.
Sans mécanisme, sans jauge de départ, la terre culbute, s'effritant en structure juste.
Il peut être utilisé dans les terres légères, les terres fortement argileuses mais pas les caillouteuses, là où la bêche ordinaire est remplacée par un outil à dent.

Le jardinier peut l'utiliser dans les massifs de vivaces, en particulier les rosiers, sans trop se piquer. En utilisant le poids de son corps, tel un judoka, il diminue l'effort.

La profondeur, l'effritement sont facilement maîtrisés par une poussée plus ou moins forte. L'outil s'avère être un excellent transplantoir, les plantes restant dans leur motte originelle.L'effort de l'homme est considérablement amoindri, la vitesse d'exécution augmentée. Finis les maux de reins, le jardinier va pouvoir prolonger sa vie au jardin.

Fumer son jardin progressivement, en s'aidant de l'outil, peut se faire avec une grande précision, une grande souplesse d'exécution.

Le terreau, le compost, l'engrais, le sable, le calcaire des algues, les débris végétaux, même le fumier peuvent être enfouis progressivement à chaque "binage bêchage" de 3, 8, 12, 16 cm.Le jardinier peut à tout moment exercer son jugement, il devient le maître du jardin. Les bactéries aérobies et anaérobies sont moins déplacées que par un bêchage traditionnel.

Dans les lignes, elles restent en place. La dégradation des végétaux enfouis se fait mieux, l'air pouvant pénétrer les premières couches très facilement.

Cet outil nécessite un apprentissage, une "mise en main" comme pour tout outil. Non seulement il faut perdre les habitudes, mais en acquérir d'autres.

Testé sur quelques amis, deux heures de travail appliqué suffisent en général.
Deux tendances à corriger :
tout d'abord, vaincre l'envie de secouer, s'appliquer à garder la terre dans l'entrefer,
ne pas être gourmand, reporter l'outil en arrière de quelque 8 à 10 cm.
Le principe

1er temps : Remplissage.

2ème temps : Extraction et report en arrière de 8 à 10 cm.

3ème temps : Nouvel enfoncement.
S'extrayant de l'entrefer, la terre culbute en s'effritant. Simultanément, nous assistons à un remplissage comme dans le premier temps."Une terre pousse l'autre".

extrait de l'excellent site "le petit jardin des écoliers" http://gxardeneto.chez-alice.fr

mardi 10 mars 2009

et pourquoi pas arriver à en faire autant ....?

L’homme qui parle avec les plantes
Film ici: http://www.nous-les-dieux.org/L%27homme_qui_parle_avec_les_plantes
Des choux de 35 kilos, des oignons gros comme une tête humaine, des maïs hauts de 5 mètres , des blettes d’un mètre et demi : ce sont les plantes que fait pousser Don José Carmen Garcia, en leur parlant.Ce sont deux cinéastes français, Yvo Perez Barreto et Marie Ange Baratier qui ont fait la découverte de ce paysan hors du commun, lors d’un tournage documentaire sur la médecine traditionnelle au Mexique. Le film, un documentaire de 52 minutes et un livre ont raconté cette histoire incroyable.
Don José Carmen leur expliqua sa méthode : « les gens qui ne développent par leur culture sont ceux qui ne changent pas leur manière de penser. Les plantes ont une vie comme n’importe quelle personne, n’importe quel animal, n’importe quelle chose. Il faut apprendre à les connaître, les traiter avec douceur, elles le comprennent, elles savent. ».
Et il ajoutait : « je ne crois pas aux fertilisants chimiques parce qu’ils brûlent la terre. Pour moi, le meilleur fertilisant, c’est la conversation avec les plantes. La terre s’alimente avec les déchets de la dernière récolte ». Alertés, les fonctionnaires du Ministère de l’agriculture se rendirent sur place. Se refusant à croire la théorie de Don José, il prélevèrent des échantillons de la terre de son potager. Hélas, ces analyses ne donnèrent aucun résultat particulier qui pourrait expliquer ces récoltes géantes.
Du coup, ils invitèrent don José Carmen à cultiver selon sa méthode, dans un autre lieu : la vallée de Tamaulipas. Cette terre, très différente que celle que travaillait notre paysan dans son village, donna les mêmes résultats. Habituellement, la production d’oignons dans cette vallée atteignait les 8 tonnes à l’hectare.
Don José Carmen se mit à parler aux plantes, calcula les vents, et l’intensité solaire, sans jamais irriguer les sillons. Il donnait à boire à ses plantes comme à n’importe quel être humain. Résultat, il obtint 150 tonnes d’oignons à l’hectare, et un certificat des fonctionnaires de l’agriculture, éberlués.
Pour lui, ce sont les plantes elles-même qui peuvent nous apprendre comment les cultiver. Il communique avec elles, il dit aussi « utiliser l’énergie temporelle, d’une autre dimension » suivant ses propres mots. Au Mexique, tout le monde le sollicite de l’agriculteur au chimiste en passant par l’agronome ou l’ingénieur.
Le miracle, c'est Don José Carmen Garcia Martinez qui, avec son amour pour les plantes, les paroles qu'il leur adresse et d'anciennes recettes aztèques, a réussi à cultiver des légumes géants. Il a produit ainsi des choux de 45 kg, des pieds de maïs de 5 m. de haut, des feuilles de blette de 1,5 m. de long, 7 à 8 courges par pied (1 à 2 habituellement), 110 tonnes d'oignons par hectare (16 tonnes normalement). Un journaliste péruvien, Yvo Perez Barreto, est allé trouver Don Carmen chez lui et a raconté tout ce qu'il y a vu. Mais ce n'est pas le seul témoin: l'Université d'agronomie de Chapingo (Mexique), sous l'autorité du Pr Nicolas Cerda, spécialiste des sols, a comparé les résultats de Don Carmen avec ceux obtenus par les méthodes de l'Université sur des terrains contigus.
Des ingénieurs du Ministère de l'agriculture mexicain sont venus analyser l'eau, les légumes, les semences et surtout le terrain volcanique de l'agriculteur. Rien de particulier n'a été décelé. Parmi les savoir-faire de Don Carmen, on note: cultiver sans pesticides et multiplier jusqu'à dix fois la production agricole; utiliser 700 g de fertilisant par hectare, au lieu des 500 kg habituels dans l'agriculture intensive; cultiver sur terres salées; créer de nouvelles plantes résistant aux maladies, non transgéniques... au début, sur sa terre presque stérile, il s'asseyait à côté des plantes et leur demandait de l'aider.
Don José Carmen est persuadé que c'est grâce à la communication qu'il a établie mentalement avec les plantes qu'il a obtenu ces résultats miraculeux. Pour lui, le secret c'est l'amour qui lui donne cette main verte. Son livre (1) donne des tas de recettes, de trucs, qui pourraient révolutionner la planète, tout en changeant la mentalité humaine: l'amour à la place du profit immédiat.Au début raconte-t-il, j’ai commencé à m’asseoir auprès des plantes et je me suis mis à les observer. Puis je leur ai demandé de m’aider. Je suis convaincu que les plantes ont une forme d’intelligence qui leur permet de communiquer avec nous, il suffit de les écouter.
Une autre chose que Don José sait faire, c’est planter des arbres pour attirer la pluie. En choisissant minutieusement les essences des arbres qu’il va planter, dans un tracé polygonal. Cette expérience a été menée à l’université de Chapingo, avec laquelle il a passé une convention de recherche. Et çà marche. Hélas, cette expérience a été menée alors que le recteur de l’université allait prendre sa retraite. Et le premier geste du nouveau recteur a été de couper tous ces arbres. Mais il reste le film, et le livre puisque en 1998, Perez Barreto Yvo a publié : « L’homme qui parle avec les plantes » aux Presses du Châtelet (on peut se procurer le documentaire auprès du même éditeur).
Comme le dit Jim Nollman « il ne sert à rien de lutter contre la pollution, protéger l’environnement, si à la base, notre perception fondamentale de ce dernier n’a pas changé d’abord au plus profond de chacun d’entre nous, puis au cœur des responsables économiques scientifiques et politiques ».

dimanche 8 mars 2009

autre exemple de Centre pour vous donner une idée plus précise...!

mais toujours sans les autres petits + surtout en matière de dévelloppement soutenable

contactez-moi pour faire partie de notre équipe .....si ce projet vous parle !

http://www.valsante.qc.ca/

samedi 14 février 2009

De nouvelles images du site...par une journée presque printanière !

à l'occasion de la visite de Aurore & Peter sur le site




revoici quelques photos du champ de bosses (il se confirme que ce sont des fourmillières)



en bordure de la haie qui marque la séparation avec les voisins côté Dinant




une vue de la haie qui l'isole côté nord



le chemin d'accès (dans le prolongement du charreau des Capucins) se trouve derrière cette haie de près de 70 m en façade du terrain









revoici la vue côté Hastière depuis le bas du terrain
dans le fond de l'image, on devine la pallissade en dalles de béton marquant la limite avec le terrain de l'ancien couvent des Dominicaines qui se trouve côté sud


non, cette photo n'a pas été insérée ici par erreur ...!



ce sont des kiwis qui ont été produits par un actinidia qui s'est merveilleusement adapté au sol et au climat d'une cour intérieure de la maison de ville de Mr Roland Grégori au centre de Namur (façade arrière exposée au sud-est)
et si on pouvait s'organiser pour en produire aussi sur le terrain dans les meilleurs délais ....!?




dimanche 1 février 2009

exemple de hangar à ériger en priorité sur le site






voici quelques photos pour donner quelques pistes pour concevoir les premières constructions visant à rendre possible et confortable la mise en place du maraîchage




le hangar que j'ai vu à Scoville, fait 12 m en façade sur 6 m de profondeur avec un niveau sur presque la motié de la surface

avec une rajoute de 3 m de profondeur sur toute la façade arrière avec 2 niveaux complets



il y a une petite serre qui y est accolée ....




la fermeture du bâtiment se fait via 3 belles grandes portes coulissantes





le bardage est fait de mélèze non raboté








mardi 20 janvier 2009

Une petite pensée de Krishnamurti… qui date de 1955 !!

Il nous faut de nouveaux architectes, de nouveaux constructeurs pour créer une nouvelle société.
Sa structure doit être bâtie sur de nouvelles fondations, sur des faits et des valeurs nouvellement découverts.
De tels architectes n’existent pas encore.
Il n’y a pas de bâtisseurs, d’hommes qui, observant le monde et étant conscients du fait que sa structure s’écroule, se transforment eux-mêmes en architectes.
Là est notre problème : nous voyons la société se défaire, se désintégrer, et c’est nous ‹vous et moi‹ qui devons être des architectes.
Vous et moi devons redécouvrir des valeurs et construire sur des fondations durables, fondamentales ; car si nous nous adressions à des constructeurs professionnels, à des bâtisseurs politiques et religieux, nous serions très exactement dans la même situation qu’au départ.
C’est parce que vous et moi ne sommes pas créatifs que nous avons réduit la société à ce chaos. Et maintenant, le problème est urgent, aussi est-il indispensable que vous et moi soyons créatifs, que nous soyons conscients des causes de cet écroulement et que nous érigions une nouvelle structure, basée non sur l’imitation mais sur notre compréhension créatrice.
Krishnamurti - La première et la dernière liberté, ed. Stock -
(merci à Guy Archambault de nous rappeler ce message)

samedi 10 janvier 2009

Photos du site par grand beau temps ...froid !

facétie de la publication d'article, on commence par 3 photos qui montrent la vue côté Sud .....

et la possible extension ....








puis, la vue (depuis la pointe est) sur l'ancienne ferme et le couvent des Dominicaines, en contrebas








et le Centre de Dinant tout dans le fond

et puis, enfin, quelques vues côté Ouest et Nord





ou l'on voit la haie qui "isole" le terrain et de l'environnement périurbain



voici la végétation qui cache horrible palissade en béton qui matérialise la limite avec l'ex- terrain des Petites Soeurs (coté Sud)



et voici quelques vues des habitants actuels....














revoici la haie de séparation côté "ville"






et voici une des "buttes" très fréquentes partout...




et voici ce qu'on voit du point le plus haut du terrain en regardant dans la direction de la Gare
(qui se trouve à +/- 1 km en contrebas)





vue (vers Dinant) depuis la borne haute de la "cloture sud"


vue vers la rive droite de la Meuse


et voilà la vue côté Nord avec la cloture avec le terrain cultivé qui marque le début de l'immense zone agricole du plateau de Neffe



je suis au point le plus haut du terrain
ceci donne une petite idée de la vue côté Meuse










et tjs le champ de bosses....



jeudi 8 janvier 2009

Exemple de serre de maraîchage chauffée par un tas de compost

Composting Greenhouse with Straw Bale Foundation
Our household of 2 adults and three children obtained all our household hot water from a composting greenhouse we constructed in Portland, Oregon in 1994. It provided hot water at a temperature of 90-130 degrees (Fahrenheit) continuously until it was dismantled 18 months later. We used the space to grow several species of mushrooms and to house plants from our garden during winter.
The greenhouse design was similar to inexpensive "tube" greenhouses. Outer dimensions were 16x30 feet. The foundation walls consisted of 3 courses of rye grass straw bales pinned together with 1/2 inch steel rebar. Bale size was 2 feet x 2 feet x 4 feet, giving two-foot thick walls along the base. Therefore inner dimensions were 12 feet wide by 26 feet long. Bales were stacked like bricks, as is typical of straw bale construction. A layer of 3 mil plastic film surrounded the bottom bales, separating the straw from a layer of wood chips on which the bales rested and the compost which filled the greenhouse about three feet deep inside (except for a 5 feet by 12 feet entry at one end). The roof consisted of 6 mil ultraviolet resistant plastic film supported on 20 foot arches of rebar spaced every 2 feet along the length of the structure. These arches were held rigidly into a 2 feet x 2 feet matrix with horizontal rebar spaced every 2 feet running the length of the structure. The straw bales on the sides and end walls were also covered with the same plastic film as the roof with a door framed out of lumber at one end. A single sheet of 32 feet wide by 32 feet long plastic covered the roof.
Two PVC 3/4 inch water lines ran underground from the house to the greenhouse. The cold water supply originated at the washer hookup cold line. Hot water returned from the greenhouse in an insulated line after circulating in the hot compost and entered the house plumbing at the washer hot water hookup. Therefore no modifications to the original house plumbing system were required. While the greenhouse heater was operative, the original hot water heater was turned off and its intake valve closed. Heat exchange occurred in the compost in which was embedded one hundred feet of coiled 1.5 inch internal diameter plastic hose. Compost mass totaled 3 feet deep, 12 feet wide, and 21 feet long, or approximately 28 cubic yards. It required replenishing several times during its lifetime because of continual slow decomposition.
The total amount of hot water contained in the hose inside the compost (comprising a cylinder 100 feet long by 1.5 inch diameter) was 9.17 gallons. This (when mixed with appropriate cold water) was an adequate volume to take 3 quick showers without running out of hot water.
The compost biomass consisted of wood chips and other ground tree material run through a chipping machine. This material is delivered to our site free of charge from many tree service companies. We supplemented this primarily high-carbon matter with high-nitrogen matter from household waste such as garden debris, kitchen compost, and waterless toilet.
-->manures. Eventually, when the greenhouse was dismantled to reclaim our back yard as a garden area, we had enough finish compost to cover our entire yard 8 inches deep. Needless to say, we have a fabulous garden from this new soil fertility. Further details and a proposed simpler
version of compost heater
is discussed in a report I wrote
for Guatemala Peace Corps volunteers. -->
Return to Experiments in Sustainable

pour avoir les photos cliquez sur http://ersson.sustainabilitylane.com/greenhse.htm

dimanche 4 janvier 2009

exemples de lieux à y créer pour la détente...













Extrait cadastral du terrain sur les hauteurs de Dinant


Echelle 1/2000

+/- 60 ares de terres agricoles (praires en friches depuis plusieurs années, n'ayant jamais connu le mondre engrais ou produit chimique) enclavées dans une zone à vocation forestière

à moins d'un km de la Gare tout en bénéfiant d'un calme, d'une vue, et d'un environnement étonnants ....