vendredi 1 juin 2012
Pourquoi faire une Cure ?
1. Regain de vitalité, d'énergie et augmentation du taux vibratoire
2. Régularisation du système digestif, meilleure absorption des aliments
et perte de poids (entre 5 et 10 livres/7 jours)
3. L'amélioration du péristaltisme, meilleure élimination.
4. Diminution de la cellulite, peau plus belle et teint plus clair
5. Amélioration de la condition dans certains malaises et maladies : sinusite,
diarrhée chronique, insomnie, ballonnement, problème de peau...
6. Aide dans bien des cas l'arrêt des mauvaises habitudes (thé, café, sucre blanc, alcool
et tabac) et le retour facilité vers une alimentation plus saine suite à la Cure.
Ilka Marcenay.jpg
Nous vous accompagnerons tous les matins avec des exercices, yoga, shaking, respiration... et tous
les soirs nous ferons des ateliers de croissances personnels, des méditations et des cercles de guérison.
Des conseils et un document vous seront remis à la fin de la Cure.
Au plaisir de vous y rencontrer !
www.etincelledevie.com
dimanche 1 avril 2012
Purifier son organisme
Pour les Anciens déjà, et cela reste valable aujourd’hui, la nature profonde de la majorité des maladies était constituée par la présence de substances métaboliques indésirables dans l’organisme. Ils avaient donc pour habitude de procéder à une cure nettoyante au début du printemps en utilisant les plantes qui poussaient à cette période de l’année dans le jardin : le pissenlit, le liseron, la barbarée, les fumeterres, le lamier, l’iris des marais, la pariétaire officinale mais aussi le poireau, l’asperge, le tamier…
De nombreuses méthodes permettent ainsi de se détoxiner. Les régimes alimentaires, la phytothérapie, les compléments alimentaires, les techniques de lavements intestinaux, le jeûne... L'émission sur Radio Médecine Douce nous éclaire d'ailleurs sur cette méthode qu'est le jeûne et dont nous parle un spécialiste, Bernard Clavière. Suivez ce lien pour l'écouter.
Et enfin, ci-dessous ma sélection d'articles et de produits repris dans nos publications.
Bonne écoute et bonne lecture.
Stéphanie Baisson
Responsable des Sites Internet
Stéphanie Baisson, responsable des sites SPR
Quelle-sante.com | Plantes-et-sante.fr | Principes-de-sante.com | Soignez-vous.com
Radio Médecine Douce
Candide Loiseleur
L'irrigation colonique
Candice Loiseleur, naturopathe spécialisée dans l'irrigation du côlon nous explique ici à quoi consiste cette technique d'hygiène intestinale et comment se passe une séance ainsi que les bénéfices que ce nettoyage peut procurer.
Écoutez l'émission
Publi-info
Desmodium
Prenez soin de votre foie, il vous le rendra
Le foie est l’organe le plus volumineux du corps humain. Il mobilise une énergie colossale pour filtrer les déchets contenus dans le sang, détoxiquer et dépolluer notre organisme. Souvent malmené par une alimentation trop riche et peu équilibrée, un environnement pollué et des stress répétés, le foie fonctionne au ralenti et c’est tout l’organisme qui en est affecté : mauvaise régulation énergétique, troubles digestifs et état de fatigue général. Le desmodium liquide Flor’Eden agit en profondeur pour nettoyer l’organisme de ses toxines, renouveler et protéger les cellules hépatiques. Grâce à une cure drainante et régénérante, votre foie accomplit à nouveau toutes ses fonctions et votre organisme ainsi purifier retrouve vitalité et bien-être.
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Faire soi-même www.plantes-et-sante.fr
Détox, faites une cure !
Une cure favorise l’élimination des toxines. Voici deux façons de faire ce petit ménage corporel, que ce soit au printemps ou au moment de l’année où vous vous sentirez prêt…
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Soigner www.soignez-vous.com
Jeûner pour stimuler l'intelligence cellulaire
Jeûner est une véritable méthode de purification qui va permettre au corps de mobiliser des énergies neuves pour régénérer des tissus, éliminer des surcharges et présider à un phénomène cher aux naturopathes : l’auto-guérison. Contrairement à ce que l’on dit un peu partout, jeûner ne présente pas de risques, à condition de respecter quelques précautions simples.
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Thérapie www.principes-de-sante.com
Microflore : quand le ventre va, tout va
L’épiderme et les muqueuses des voies digestives, respiratoires et uro-génitales sont peuplés d’une microflore – appelée dorénavant microbiote – très complexe et instable qui les protège des agressions par les germes pathogènes de l’environnement (bactéries, champignons, virus) et par les parasites. En réalité, cette microflore est en équilibre dynamique, qui peut être à tout moment rompu sous l’influence de différents facteurs : le terrain, les maladies infectieuses et fonctionnelles, les altérations anatomiques, les déséquilibres et les intoxications alimentaires, le stress et certains traitements thérapeutiques.
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Prévention
Se purifier à la fin de l’hiver
Lorsque le printemps s’annonce, il est recommandé de procéder à un grand nettoyage de l’organisme qui s’est encrassé en raison d’une alimentation trop riche et du manque d’exercice. Ne commencez pas trop tôt, cela ne servirait à rien. Et ne confondez pas ce nettoyage avec une cure d’amaigrissement. Cela n’a rien à voir !
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Traitement www.soignez-vous.com
Pollution « indoor » et hypersensibilité chimique: l’ennemi vient de l’intérieur
Notre univers domestique ou professionnel est saturé de produits chimiques. Beaucoup d’allergies et de désordres immunitaires pourraient bien en être la conséquence. Aucune étude sérieuse n’a été menée sur le sujet. Pas étonnant, car qui oserait reconnaître que chaque appartement neuf est une bombe chimique et que tous les bureaux sont pathogènes ?
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Hors-série Intestins : le bouclier de votre santé
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"Les intestins, le bouclier de votre santé"
Patch sana detox
vendredi 2 mars 2012
L’agriculture, un terreau pour se reconstruire
Ils changent le monde - Les vaches, les poireaux et le jardin. Des portes pour sortir du chômage et entrer dans une nouvelle vie. C'est le but de la formation « agricole » Adema, qui a déjà bénéficié à 4000 personnes.
A 25 ans, Annaelle obtient son bac+5, un master de géographie. Mais, avec ce diplôme, elle ne trouve pas de travail. « Pendant deux ans, j’ai cherché, envoyé des lettres de motivation, mais ça n’a jamais abouti. C’était toujours les mêmes excuses : pas assez d’expérience, trop diplômée. Bref, je me suis décidée à reprendre une formation et un peu par hasard, je suis tombée sur Adema », se souvient-elle. Adema, un acronyme étrange pour une formation d’un mois : une initiation au secteur agricole. Après un an et demi d’existence, 4 000 chômeurs en ont profité.
A l’été 2010, Annaelle suit cette formation avec le FAFSEA, l’organisme qui propose le cursus Adema (Accès des demandeurs d’emploi aux métiers agricoles), en partenariat avec Pôle emploi et les entreprises agricoles. On lui présente le secteur, les différents types d’emplois. Passionnée de géographie, le paysage résonne comme une évidence. Pendant trois semaines, elle est initiée au métier de jardinier-paysagiste dans une entreprise d’espaces verts. Un séjour qui finira de la convaincre.
« Enfin, on m’a donné ma chance »
« C’était parfait. Une formation courte où on est tout de suite dans la pratique, ça met vraiment le pied à l’étrier. Aujourd’hui, je suis une formation professionnalisante pour les travaux de paysage et espaces verts. » En mai prochain, la jeune femme aura un nouveau diplôme en poche et un emploi, déjà trouvé à Montmorency, en Ile-de-France. Elle compte travailler pendant un an ou deux, puis fonder sa propre entreprise. « Ça y est, je vais travailler ! J’ai finalement passé cinq ans à faire de la conception, aujourd’hui je passe à la pratique. Enfin, on m’a donné ma chance. »
Cette chance, 4 000 personnes l’ont eu. « La majeure partie des bénéficiaires ne connaissaient pas du tout l’agriculture, c’est pour eux une reconversion totale et une réussite, commente Yves
Honoré, directeur général de la formation. Six mois après la formation Adema, 50% d’entre eux ont un emploi et 20% suivent une formation professionnelle. »
« Travailler la terre est une valeur forte »
La moitié des bénéficiaires a moins de 30 ans, les deux tiers sont des hommes avec, en général, des qualifications allant jusqu’au CAP ou BEP. 70% des personnes qui passent un mois de « formation Adema » ne touchent plus leurs indemnités chômage. Alors, se lancer dans l’élevage, le maraîchage, c’est un peu la dernière chance, mais vers un secteur porteur. Mal connu, le secteur agricole recrute, 30 000 CDI par an et à différents niveaux de qualifications.
L’agriculture, un eldorado pour les déclassés de la société ? Yves Honoré a bien envie de répondre oui. « Les gens sont enthousiastes. Travailler la terre est une valeur forte qui a du sens. Beaucoup disent, surtout dans le secteur céréalier, qu’ils participent à l’alimentation humaine. Ça apporte du sens à la vie professionnelle, parfois même personnelle. C’est finalement un moyen de se reconstruire. »
Mais la formation ne peut pas accueillir un nombre illimité de personnes. Son budget jusqu’à la fin 2013 financera la formation de 4 000 nouvelles personnes.
Le rédacteur :
Julie Lallouët-Geffroy de Terra-Eco
A 25 ans, Annaelle obtient son bac+5, un master de géographie. Mais, avec ce diplôme, elle ne trouve pas de travail. « Pendant deux ans, j’ai cherché, envoyé des lettres de motivation, mais ça n’a jamais abouti. C’était toujours les mêmes excuses : pas assez d’expérience, trop diplômée. Bref, je me suis décidée à reprendre une formation et un peu par hasard, je suis tombée sur Adema », se souvient-elle. Adema, un acronyme étrange pour une formation d’un mois : une initiation au secteur agricole. Après un an et demi d’existence, 4 000 chômeurs en ont profité.
A l’été 2010, Annaelle suit cette formation avec le FAFSEA, l’organisme qui propose le cursus Adema (Accès des demandeurs d’emploi aux métiers agricoles), en partenariat avec Pôle emploi et les entreprises agricoles. On lui présente le secteur, les différents types d’emplois. Passionnée de géographie, le paysage résonne comme une évidence. Pendant trois semaines, elle est initiée au métier de jardinier-paysagiste dans une entreprise d’espaces verts. Un séjour qui finira de la convaincre.
« Enfin, on m’a donné ma chance »
« C’était parfait. Une formation courte où on est tout de suite dans la pratique, ça met vraiment le pied à l’étrier. Aujourd’hui, je suis une formation professionnalisante pour les travaux de paysage et espaces verts. » En mai prochain, la jeune femme aura un nouveau diplôme en poche et un emploi, déjà trouvé à Montmorency, en Ile-de-France. Elle compte travailler pendant un an ou deux, puis fonder sa propre entreprise. « Ça y est, je vais travailler ! J’ai finalement passé cinq ans à faire de la conception, aujourd’hui je passe à la pratique. Enfin, on m’a donné ma chance. »
Cette chance, 4 000 personnes l’ont eu. « La majeure partie des bénéficiaires ne connaissaient pas du tout l’agriculture, c’est pour eux une reconversion totale et une réussite, commente Yves
Honoré, directeur général de la formation. Six mois après la formation Adema, 50% d’entre eux ont un emploi et 20% suivent une formation professionnelle. »
« Travailler la terre est une valeur forte »
La moitié des bénéficiaires a moins de 30 ans, les deux tiers sont des hommes avec, en général, des qualifications allant jusqu’au CAP ou BEP. 70% des personnes qui passent un mois de « formation Adema » ne touchent plus leurs indemnités chômage. Alors, se lancer dans l’élevage, le maraîchage, c’est un peu la dernière chance, mais vers un secteur porteur. Mal connu, le secteur agricole recrute, 30 000 CDI par an et à différents niveaux de qualifications.
L’agriculture, un eldorado pour les déclassés de la société ? Yves Honoré a bien envie de répondre oui. « Les gens sont enthousiastes. Travailler la terre est une valeur forte qui a du sens. Beaucoup disent, surtout dans le secteur céréalier, qu’ils participent à l’alimentation humaine. Ça apporte du sens à la vie professionnelle, parfois même personnelle. C’est finalement un moyen de se reconstruire. »
Mais la formation ne peut pas accueillir un nombre illimité de personnes. Son budget jusqu’à la fin 2013 financera la formation de 4 000 nouvelles personnes.
Le rédacteur :
Julie Lallouët-Geffroy de Terra-Eco
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