vendredi 1 juin 2012
Pourquoi faire une Cure ?
1. Regain de vitalité, d'énergie et augmentation du taux vibratoire
2. Régularisation du système digestif, meilleure absorption des aliments
et perte de poids (entre 5 et 10 livres/7 jours)
3. L'amélioration du péristaltisme, meilleure élimination.
4. Diminution de la cellulite, peau plus belle et teint plus clair
5. Amélioration de la condition dans certains malaises et maladies : sinusite,
diarrhée chronique, insomnie, ballonnement, problème de peau...
6. Aide dans bien des cas l'arrêt des mauvaises habitudes (thé, café, sucre blanc, alcool
et tabac) et le retour facilité vers une alimentation plus saine suite à la Cure.
Ilka Marcenay.jpg
Nous vous accompagnerons tous les matins avec des exercices, yoga, shaking, respiration... et tous
les soirs nous ferons des ateliers de croissances personnels, des méditations et des cercles de guérison.
Des conseils et un document vous seront remis à la fin de la Cure.
Au plaisir de vous y rencontrer !
www.etincelledevie.com
dimanche 1 avril 2012
Purifier son organisme
Pour les Anciens déjà, et cela reste valable aujourd’hui, la nature profonde de la majorité des maladies était constituée par la présence de substances métaboliques indésirables dans l’organisme. Ils avaient donc pour habitude de procéder à une cure nettoyante au début du printemps en utilisant les plantes qui poussaient à cette période de l’année dans le jardin : le pissenlit, le liseron, la barbarée, les fumeterres, le lamier, l’iris des marais, la pariétaire officinale mais aussi le poireau, l’asperge, le tamier…
De nombreuses méthodes permettent ainsi de se détoxiner. Les régimes alimentaires, la phytothérapie, les compléments alimentaires, les techniques de lavements intestinaux, le jeûne... L'émission sur Radio Médecine Douce nous éclaire d'ailleurs sur cette méthode qu'est le jeûne et dont nous parle un spécialiste, Bernard Clavière. Suivez ce lien pour l'écouter.
Et enfin, ci-dessous ma sélection d'articles et de produits repris dans nos publications.
Bonne écoute et bonne lecture.
Stéphanie Baisson
Responsable des Sites Internet
Stéphanie Baisson, responsable des sites SPR
Quelle-sante.com | Plantes-et-sante.fr | Principes-de-sante.com | Soignez-vous.com
Radio Médecine Douce
Candide Loiseleur
L'irrigation colonique
Candice Loiseleur, naturopathe spécialisée dans l'irrigation du côlon nous explique ici à quoi consiste cette technique d'hygiène intestinale et comment se passe une séance ainsi que les bénéfices que ce nettoyage peut procurer.
Écoutez l'émission
Publi-info
Desmodium
Prenez soin de votre foie, il vous le rendra
Le foie est l’organe le plus volumineux du corps humain. Il mobilise une énergie colossale pour filtrer les déchets contenus dans le sang, détoxiquer et dépolluer notre organisme. Souvent malmené par une alimentation trop riche et peu équilibrée, un environnement pollué et des stress répétés, le foie fonctionne au ralenti et c’est tout l’organisme qui en est affecté : mauvaise régulation énergétique, troubles digestifs et état de fatigue général. Le desmodium liquide Flor’Eden agit en profondeur pour nettoyer l’organisme de ses toxines, renouveler et protéger les cellules hépatiques. Grâce à une cure drainante et régénérante, votre foie accomplit à nouveau toutes ses fonctions et votre organisme ainsi purifier retrouve vitalité et bien-être.
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Faire soi-même www.plantes-et-sante.fr
Détox, faites une cure !
Une cure favorise l’élimination des toxines. Voici deux façons de faire ce petit ménage corporel, que ce soit au printemps ou au moment de l’année où vous vous sentirez prêt…
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Soigner www.soignez-vous.com
Jeûner pour stimuler l'intelligence cellulaire
Jeûner est une véritable méthode de purification qui va permettre au corps de mobiliser des énergies neuves pour régénérer des tissus, éliminer des surcharges et présider à un phénomène cher aux naturopathes : l’auto-guérison. Contrairement à ce que l’on dit un peu partout, jeûner ne présente pas de risques, à condition de respecter quelques précautions simples.
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Thérapie www.principes-de-sante.com
Microflore : quand le ventre va, tout va
L’épiderme et les muqueuses des voies digestives, respiratoires et uro-génitales sont peuplés d’une microflore – appelée dorénavant microbiote – très complexe et instable qui les protège des agressions par les germes pathogènes de l’environnement (bactéries, champignons, virus) et par les parasites. En réalité, cette microflore est en équilibre dynamique, qui peut être à tout moment rompu sous l’influence de différents facteurs : le terrain, les maladies infectieuses et fonctionnelles, les altérations anatomiques, les déséquilibres et les intoxications alimentaires, le stress et certains traitements thérapeutiques.
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Prévention
Se purifier à la fin de l’hiver
Lorsque le printemps s’annonce, il est recommandé de procéder à un grand nettoyage de l’organisme qui s’est encrassé en raison d’une alimentation trop riche et du manque d’exercice. Ne commencez pas trop tôt, cela ne servirait à rien. Et ne confondez pas ce nettoyage avec une cure d’amaigrissement. Cela n’a rien à voir !
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Traitement www.soignez-vous.com
Pollution « indoor » et hypersensibilité chimique: l’ennemi vient de l’intérieur
Notre univers domestique ou professionnel est saturé de produits chimiques. Beaucoup d’allergies et de désordres immunitaires pourraient bien en être la conséquence. Aucune étude sérieuse n’a été menée sur le sujet. Pas étonnant, car qui oserait reconnaître que chaque appartement neuf est une bombe chimique et que tous les bureaux sont pathogènes ?
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Hors-série Intestins : le bouclier de votre santé
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"Les intestins, le bouclier de votre santé"
Patch sana detox
vendredi 2 mars 2012
L’agriculture, un terreau pour se reconstruire
Ils changent le monde - Les vaches, les poireaux et le jardin. Des portes pour sortir du chômage et entrer dans une nouvelle vie. C'est le but de la formation « agricole » Adema, qui a déjà bénéficié à 4000 personnes.
A 25 ans, Annaelle obtient son bac+5, un master de géographie. Mais, avec ce diplôme, elle ne trouve pas de travail. « Pendant deux ans, j’ai cherché, envoyé des lettres de motivation, mais ça n’a jamais abouti. C’était toujours les mêmes excuses : pas assez d’expérience, trop diplômée. Bref, je me suis décidée à reprendre une formation et un peu par hasard, je suis tombée sur Adema », se souvient-elle. Adema, un acronyme étrange pour une formation d’un mois : une initiation au secteur agricole. Après un an et demi d’existence, 4 000 chômeurs en ont profité.
A l’été 2010, Annaelle suit cette formation avec le FAFSEA, l’organisme qui propose le cursus Adema (Accès des demandeurs d’emploi aux métiers agricoles), en partenariat avec Pôle emploi et les entreprises agricoles. On lui présente le secteur, les différents types d’emplois. Passionnée de géographie, le paysage résonne comme une évidence. Pendant trois semaines, elle est initiée au métier de jardinier-paysagiste dans une entreprise d’espaces verts. Un séjour qui finira de la convaincre.
« Enfin, on m’a donné ma chance »
« C’était parfait. Une formation courte où on est tout de suite dans la pratique, ça met vraiment le pied à l’étrier. Aujourd’hui, je suis une formation professionnalisante pour les travaux de paysage et espaces verts. » En mai prochain, la jeune femme aura un nouveau diplôme en poche et un emploi, déjà trouvé à Montmorency, en Ile-de-France. Elle compte travailler pendant un an ou deux, puis fonder sa propre entreprise. « Ça y est, je vais travailler ! J’ai finalement passé cinq ans à faire de la conception, aujourd’hui je passe à la pratique. Enfin, on m’a donné ma chance. »
Cette chance, 4 000 personnes l’ont eu. « La majeure partie des bénéficiaires ne connaissaient pas du tout l’agriculture, c’est pour eux une reconversion totale et une réussite, commente Yves
Honoré, directeur général de la formation. Six mois après la formation Adema, 50% d’entre eux ont un emploi et 20% suivent une formation professionnelle. »
« Travailler la terre est une valeur forte »
La moitié des bénéficiaires a moins de 30 ans, les deux tiers sont des hommes avec, en général, des qualifications allant jusqu’au CAP ou BEP. 70% des personnes qui passent un mois de « formation Adema » ne touchent plus leurs indemnités chômage. Alors, se lancer dans l’élevage, le maraîchage, c’est un peu la dernière chance, mais vers un secteur porteur. Mal connu, le secteur agricole recrute, 30 000 CDI par an et à différents niveaux de qualifications.
L’agriculture, un eldorado pour les déclassés de la société ? Yves Honoré a bien envie de répondre oui. « Les gens sont enthousiastes. Travailler la terre est une valeur forte qui a du sens. Beaucoup disent, surtout dans le secteur céréalier, qu’ils participent à l’alimentation humaine. Ça apporte du sens à la vie professionnelle, parfois même personnelle. C’est finalement un moyen de se reconstruire. »
Mais la formation ne peut pas accueillir un nombre illimité de personnes. Son budget jusqu’à la fin 2013 financera la formation de 4 000 nouvelles personnes.
Le rédacteur :
Julie Lallouët-Geffroy de Terra-Eco
A 25 ans, Annaelle obtient son bac+5, un master de géographie. Mais, avec ce diplôme, elle ne trouve pas de travail. « Pendant deux ans, j’ai cherché, envoyé des lettres de motivation, mais ça n’a jamais abouti. C’était toujours les mêmes excuses : pas assez d’expérience, trop diplômée. Bref, je me suis décidée à reprendre une formation et un peu par hasard, je suis tombée sur Adema », se souvient-elle. Adema, un acronyme étrange pour une formation d’un mois : une initiation au secteur agricole. Après un an et demi d’existence, 4 000 chômeurs en ont profité.
A l’été 2010, Annaelle suit cette formation avec le FAFSEA, l’organisme qui propose le cursus Adema (Accès des demandeurs d’emploi aux métiers agricoles), en partenariat avec Pôle emploi et les entreprises agricoles. On lui présente le secteur, les différents types d’emplois. Passionnée de géographie, le paysage résonne comme une évidence. Pendant trois semaines, elle est initiée au métier de jardinier-paysagiste dans une entreprise d’espaces verts. Un séjour qui finira de la convaincre.
« Enfin, on m’a donné ma chance »
« C’était parfait. Une formation courte où on est tout de suite dans la pratique, ça met vraiment le pied à l’étrier. Aujourd’hui, je suis une formation professionnalisante pour les travaux de paysage et espaces verts. » En mai prochain, la jeune femme aura un nouveau diplôme en poche et un emploi, déjà trouvé à Montmorency, en Ile-de-France. Elle compte travailler pendant un an ou deux, puis fonder sa propre entreprise. « Ça y est, je vais travailler ! J’ai finalement passé cinq ans à faire de la conception, aujourd’hui je passe à la pratique. Enfin, on m’a donné ma chance. »
Cette chance, 4 000 personnes l’ont eu. « La majeure partie des bénéficiaires ne connaissaient pas du tout l’agriculture, c’est pour eux une reconversion totale et une réussite, commente Yves
Honoré, directeur général de la formation. Six mois après la formation Adema, 50% d’entre eux ont un emploi et 20% suivent une formation professionnelle. »
« Travailler la terre est une valeur forte »
La moitié des bénéficiaires a moins de 30 ans, les deux tiers sont des hommes avec, en général, des qualifications allant jusqu’au CAP ou BEP. 70% des personnes qui passent un mois de « formation Adema » ne touchent plus leurs indemnités chômage. Alors, se lancer dans l’élevage, le maraîchage, c’est un peu la dernière chance, mais vers un secteur porteur. Mal connu, le secteur agricole recrute, 30 000 CDI par an et à différents niveaux de qualifications.
L’agriculture, un eldorado pour les déclassés de la société ? Yves Honoré a bien envie de répondre oui. « Les gens sont enthousiastes. Travailler la terre est une valeur forte qui a du sens. Beaucoup disent, surtout dans le secteur céréalier, qu’ils participent à l’alimentation humaine. Ça apporte du sens à la vie professionnelle, parfois même personnelle. C’est finalement un moyen de se reconstruire. »
Mais la formation ne peut pas accueillir un nombre illimité de personnes. Son budget jusqu’à la fin 2013 financera la formation de 4 000 nouvelles personnes.
Le rédacteur :
Julie Lallouët-Geffroy de Terra-Eco
dimanche 23 octobre 2011
La cure de raisin, la cure de revitalisation et de détoxication du corps et de l'esprit...
Fin de l’été, début de l’automne : c’est le moment propice pour entamer une cure de raisins. Elle est souveraine pour effectuer un grand nettoyage d’automne sans trop d’efforts et dans le plaisir ! Pratique de santé très ancienne puisque les Grecs, les Arabes et les Romains la faisaient déjà. Le docteur Johanna Brandt l’a remise à l’honneur dans les années trente. Quelques conseils pour la mener à bien.
Pourquoi faire une cure de raisins ?
L’alimentation quotidienne et ses excès encrassent l’organisme. Peu à peu, il tourne au ralenti sans que nous y prenions garde. La cure de raisins va nettoyer nos différents organes d’élimination : foie, intestins, reins, peau et les mettre au repos pendant quelques jours. Ainsi désintoxiqué, le corps va retrouver sa vitalité
Les bienfaits de la cure
Elle agit sur la digestion, le transit intestinal, le nettoyage de la peau, la correction du terrain acide , la relance des défenses immunitaires...
Il en ressort clairement un bénéfice global sur la vitalité des curistes : “ superforme ”, “ tonus extraordinaire ”, “ dynamisme ”, “ euphorie ”, “ bien-être ” furent les mots qui revinrent le plus souvent sous la plume de ceux qui relatèrent leur expérience.
La cure de raisin s’est également montrée efficace contre de nombreux petits maux quotidiens : Insomnies, problèmes de peau, fatigue, nervosité, maux de tête, bourdonnements d’oreilles, nez bouché… Un de ses aspects les plus prévisible retient particulièrement l’attention : le curiste maigrit de manière très notable, saine et souvent durable.
A qui s’adresse-t-elle ?
A tous. Sauf aux diabétiques et aux pathologies lourdes. Les enfants mangeront comme d’habitude et ajouteront du raisin aussi souvent que possible à leur alimentation.
Comment la pratiquer ?
Préliminaires
1- être motivé et aimer le raisin !
2- choisir une période sans trop de sollicitations extérieures
3- commencer par 3 à 7 jours de cure la 1ère année
4- la débuter quand le raisin est abondant et bien mûr (fin août, fin octobre)
5- ne consommer que du raisin biologique : risque d’irritations digestives avec des raisins traités
6- ralentir ses apports alimentaires 3 jours auparavant en supprimant alcool, thé, café, chocolat, protéines animales.
7- procéder à un lavement la veille de la monodiète
La cure
Ne consommer que du raisin tout au long de la journée, en 5 ou 6 prises fractionnées. La quantité à prévoir est de 1 à 2 kg ou davantage par jour, en alternant le raisin blanc et noir.
Boire de l’eau, du jus de raisin et des tisanes : vigne rouge, romarin, cassis, bruyère, bouleau...
Les effets indésirables
Plus l’organisme est intoxiqué, plus il y a risque de désagréments.
1- des maux de tête, vite soulagés par une boisson chaude
2- de la fatigue, due à la réduction des apports caloriques
3- de la frilosité, des nausées et des vertiges
4- de la constipation
5- fièvre, éruption cutanée, rhume sont les symptômes d’une crise d’élimination. Consulter un médecin en cas de forte fièvre.
La reprise de l’alimentation
Elle se fait de façon très progressive, en privilégiant les végétaux les premiers jours. On maintiendra les bienfaits de la cure en adoptant une alimentation riche en fruits et légumes, céréales, poissons, huiles d’olive, de colza, modérée en graisses animales, fritures et sucres raffinés.
Conseils pratiques
Réserver le raisin à l’avance en petite cagette, pour l’avoir frais et ne pas tomber en rupture !
Au bout de quelques jours, il sera peut-être nécessaire de ne plus avaler les pépins, s’il y a une irritation à l’intérieur de la bouche et de recracher les peaux en cas de constipation.
Pour plus de confort, éviter de démarrer votre cure en fin de saison où la température est plus fraîche. Pensez à vous couvrir davantage !
Si vous hésitez encore pour cette année, apprivoisez la cure en remplaçant un repas par une belle grappe de raisins pendant quelques jours.
Le saviez-vous ?
Les raisins blancs sont plus doux, mais moins vitaminés. Les noirs, plus tanniques irritent parfois les estomacs fragiles. Le raisin contient des minéraux tels que potassium, phosphore, calcium, magnésium, des oligo-éléments en grand nombre, des glucides, des vitamines C, A, B1, B2, B5, P. Les pigments naturels (P) concentrés dans les peaux et les pépins (anthocyanes et bio flavonoïdes) renforcent l'action de la vitamine C et ont des propriétés antioxydantes. Avec moins de 2 kg par jour, (moins de 1800 calories), vous allez perdre du poids. Avec plus de 2,5 kg par jour, (plus de 2200 calories), vous allez favoriser un puissant nettoyage et continuer à gérer normalement vos activités.
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Pourquoi faire une cure de raisins ?
L’alimentation quotidienne et ses excès encrassent l’organisme. Peu à peu, il tourne au ralenti sans que nous y prenions garde. La cure de raisins va nettoyer nos différents organes d’élimination : foie, intestins, reins, peau et les mettre au repos pendant quelques jours. Ainsi désintoxiqué, le corps va retrouver sa vitalité
Les bienfaits de la cure
Elle agit sur la digestion, le transit intestinal, le nettoyage de la peau, la correction du terrain acide , la relance des défenses immunitaires...
Il en ressort clairement un bénéfice global sur la vitalité des curistes : “ superforme ”, “ tonus extraordinaire ”, “ dynamisme ”, “ euphorie ”, “ bien-être ” furent les mots qui revinrent le plus souvent sous la plume de ceux qui relatèrent leur expérience.
La cure de raisin s’est également montrée efficace contre de nombreux petits maux quotidiens : Insomnies, problèmes de peau, fatigue, nervosité, maux de tête, bourdonnements d’oreilles, nez bouché… Un de ses aspects les plus prévisible retient particulièrement l’attention : le curiste maigrit de manière très notable, saine et souvent durable.
A qui s’adresse-t-elle ?
A tous. Sauf aux diabétiques et aux pathologies lourdes. Les enfants mangeront comme d’habitude et ajouteront du raisin aussi souvent que possible à leur alimentation.
Comment la pratiquer ?
Préliminaires
1- être motivé et aimer le raisin !
2- choisir une période sans trop de sollicitations extérieures
3- commencer par 3 à 7 jours de cure la 1ère année
4- la débuter quand le raisin est abondant et bien mûr (fin août, fin octobre)
5- ne consommer que du raisin biologique : risque d’irritations digestives avec des raisins traités
6- ralentir ses apports alimentaires 3 jours auparavant en supprimant alcool, thé, café, chocolat, protéines animales.
7- procéder à un lavement la veille de la monodiète
La cure
Ne consommer que du raisin tout au long de la journée, en 5 ou 6 prises fractionnées. La quantité à prévoir est de 1 à 2 kg ou davantage par jour, en alternant le raisin blanc et noir.
Boire de l’eau, du jus de raisin et des tisanes : vigne rouge, romarin, cassis, bruyère, bouleau...
Les effets indésirables
Plus l’organisme est intoxiqué, plus il y a risque de désagréments.
1- des maux de tête, vite soulagés par une boisson chaude
2- de la fatigue, due à la réduction des apports caloriques
3- de la frilosité, des nausées et des vertiges
4- de la constipation
5- fièvre, éruption cutanée, rhume sont les symptômes d’une crise d’élimination. Consulter un médecin en cas de forte fièvre.
La reprise de l’alimentation
Elle se fait de façon très progressive, en privilégiant les végétaux les premiers jours. On maintiendra les bienfaits de la cure en adoptant une alimentation riche en fruits et légumes, céréales, poissons, huiles d’olive, de colza, modérée en graisses animales, fritures et sucres raffinés.
Conseils pratiques
Réserver le raisin à l’avance en petite cagette, pour l’avoir frais et ne pas tomber en rupture !
Au bout de quelques jours, il sera peut-être nécessaire de ne plus avaler les pépins, s’il y a une irritation à l’intérieur de la bouche et de recracher les peaux en cas de constipation.
Pour plus de confort, éviter de démarrer votre cure en fin de saison où la température est plus fraîche. Pensez à vous couvrir davantage !
Si vous hésitez encore pour cette année, apprivoisez la cure en remplaçant un repas par une belle grappe de raisins pendant quelques jours.
Le saviez-vous ?
Les raisins blancs sont plus doux, mais moins vitaminés. Les noirs, plus tanniques irritent parfois les estomacs fragiles. Le raisin contient des minéraux tels que potassium, phosphore, calcium, magnésium, des oligo-éléments en grand nombre, des glucides, des vitamines C, A, B1, B2, B5, P. Les pigments naturels (P) concentrés dans les peaux et les pépins (anthocyanes et bio flavonoïdes) renforcent l'action de la vitamine C et ont des propriétés antioxydantes. Avec moins de 2 kg par jour, (moins de 1800 calories), vous allez perdre du poids. Avec plus de 2,5 kg par jour, (plus de 2200 calories), vous allez favoriser un puissant nettoyage et continuer à gérer normalement vos activités.
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dimanche 14 février 2010
Guerre Et Paix Dans Le Potager.
Magnifiquement filmé, poétique et drôle, ce film donne un autre visage au jardinage.
1
Le petit potager familial du Moulin Neuf, situé au cœur du bocage breton, tout près de la petite ville côtière de Douarnenez, n’est pas un jardin comme les autres : pour ne pas polluer le sol, pour manger des légumes sains, et pour ne pas transformer le potager en désert aseptisé, les jardiniers n’utilisent pas le moindre produit chimique, et cela depuis près de 20 ans. Ce potager naturel est filmé comme une jungle miniature peuplée de milliers d’animaux… et de quelques géants, les jardiniers.
Guerre Et Paix Dans Le Potager [1]
http://www.dailymotion.com/video/x3jz1v_guerre-et-paix-dans-le-potager-1_animals
Guerre Et Paix Dans Le Potager [2]
http://www.dailymotion.com/video/x3jye4_guerre-et-paix-dans-le-potager-2_animals
Guerre Et Paix Dans Le Potager [3]
envoyé par gazobu. - Gag, sketch et parodie humouristique en video.
Guerre Et Paix Dans Le Potager [4]
envoyé par gazobu. - Regardez des vidéos d'animaux mignons.
Guerre Et Paix Dans Le Potager [5]
envoyé par gazobu. - Regardez des animaux droles en vidéo.
Guerre Et Paix Dans Le Potager [6]
envoyé par gazobu. - Regardez des vidéos d'animaux drôles.
1
Le petit potager familial du Moulin Neuf, situé au cœur du bocage breton, tout près de la petite ville côtière de Douarnenez, n’est pas un jardin comme les autres : pour ne pas polluer le sol, pour manger des légumes sains, et pour ne pas transformer le potager en désert aseptisé, les jardiniers n’utilisent pas le moindre produit chimique, et cela depuis près de 20 ans. Ce potager naturel est filmé comme une jungle miniature peuplée de milliers d’animaux… et de quelques géants, les jardiniers.
Guerre Et Paix Dans Le Potager [1]
http://www.dailymotion.com/video/x3jz1v_guerre-et-paix-dans-le-potager-1_animals
Guerre Et Paix Dans Le Potager [2]
http://www.dailymotion.com/video/x3jye4_guerre-et-paix-dans-le-potager-2_animals
Guerre Et Paix Dans Le Potager [3]
envoyé par gazobu. - Gag, sketch et parodie humouristique en video.
Guerre Et Paix Dans Le Potager [4]
envoyé par gazobu. - Regardez des vidéos d'animaux mignons.
Guerre Et Paix Dans Le Potager [5]
envoyé par gazobu. - Regardez des animaux droles en vidéo.
Guerre Et Paix Dans Le Potager [6]
envoyé par gazobu. - Regardez des vidéos d'animaux drôles.
mardi 7 avril 2009
Culbutoculteur : l'outil qui bouscule toutes nos conceptions du travail de la terre



Inventé par Emmanuel Rolland en 1991
L'outil bouscule toutes nos conceptions du travail de la terre
"Retourner la terre sans retourner l'outil"
Bêcher dans les interlignes, sans déchausser les plantes potagères, a permis à l'inventeur de cultiver son jardin en culture permanente.
La terre emprisonnée entre les trois plans est non seulement partiellement retournée mais ameublie par compression entre le pied de l'utilisateur et le niveau du sol.
Sans mécanisme, sans jauge de départ, la terre culbute, s'effritant en structure juste.
Il peut être utilisé dans les terres légères, les terres fortement argileuses mais pas les caillouteuses, là où la bêche ordinaire est remplacée par un outil à dent.
Le jardinier peut l'utiliser dans les massifs de vivaces, en particulier les rosiers, sans trop se piquer. En utilisant le poids de son corps, tel un judoka, il diminue l'effort.
La profondeur, l'effritement sont facilement maîtrisés par une poussée plus ou moins forte. L'outil s'avère être un excellent transplantoir, les plantes restant dans leur motte originelle.L'effort de l'homme est considérablement amoindri, la vitesse d'exécution augmentée. Finis les maux de reins, le jardinier va pouvoir prolonger sa vie au jardin.
Fumer son jardin progressivement, en s'aidant de l'outil, peut se faire avec une grande précision, une grande souplesse d'exécution.
Le terreau, le compost, l'engrais, le sable, le calcaire des algues, les débris végétaux, même le fumier peuvent être enfouis progressivement à chaque "binage bêchage" de 3, 8, 12, 16 cm.Le jardinier peut à tout moment exercer son jugement, il devient le maître du jardin. Les bactéries aérobies et anaérobies sont moins déplacées que par un bêchage traditionnel.
Dans les lignes, elles restent en place. La dégradation des végétaux enfouis se fait mieux, l'air pouvant pénétrer les premières couches très facilement.
Cet outil nécessite un apprentissage, une "mise en main" comme pour tout outil. Non seulement il faut perdre les habitudes, mais en acquérir d'autres.
Testé sur quelques amis, deux heures de travail appliqué suffisent en général.
Deux tendances à corriger :
tout d'abord, vaincre l'envie de secouer, s'appliquer à garder la terre dans l'entrefer,
ne pas être gourmand, reporter l'outil en arrière de quelque 8 à 10 cm.
2ème temps : Extraction et report en arrière de 8 à 10 cm.
3ème temps : Nouvel enfoncement.
S'extrayant de l'entrefer, la terre culbute en s'effritant. Simultanément, nous assistons à un remplissage comme dans le premier temps."Une terre pousse l'autre".
extrait de l'excellent site "le petit jardin des écoliers" http://gxardeneto.chez-alice.fr
mardi 10 mars 2009
et pourquoi pas arriver à en faire autant ....?
L’homme qui parle avec les plantes
Film ici: http://www.nous-les-dieux.org/L%27homme_qui_parle_avec_les_plantes
Des choux de 35 kilos, des oignons gros comme une tête humaine, des maïs hauts de 5 mètres , des blettes d’un mètre et demi : ce sont les plantes que fait pousser Don José Carmen Garcia, en leur parlant.Ce sont deux cinéastes français, Yvo Perez Barreto et Marie Ange Baratier qui ont fait la découverte de ce paysan hors du commun, lors d’un tournage documentaire sur la médecine traditionnelle au Mexique. Le film, un documentaire de 52 minutes et un livre ont raconté cette histoire incroyable.
Don José Carmen leur expliqua sa méthode : « les gens qui ne développent par leur culture sont ceux qui ne changent pas leur manière de penser. Les plantes ont une vie comme n’importe quelle personne, n’importe quel animal, n’importe quelle chose. Il faut apprendre à les connaître, les traiter avec douceur, elles le comprennent, elles savent. ».
Et il ajoutait : « je ne crois pas aux fertilisants chimiques parce qu’ils brûlent la terre. Pour moi, le meilleur fertilisant, c’est la conversation avec les plantes. La terre s’alimente avec les déchets de la dernière récolte ». Alertés, les fonctionnaires du Ministère de l’agriculture se rendirent sur place. Se refusant à croire la théorie de Don José, il prélevèrent des échantillons de la terre de son potager. Hélas, ces analyses ne donnèrent aucun résultat particulier qui pourrait expliquer ces récoltes géantes.
Du coup, ils invitèrent don José Carmen à cultiver selon sa méthode, dans un autre lieu : la vallée de Tamaulipas. Cette terre, très différente que celle que travaillait notre paysan dans son village, donna les mêmes résultats. Habituellement, la production d’oignons dans cette vallée atteignait les 8 tonnes à l’hectare.
Don José Carmen se mit à parler aux plantes, calcula les vents, et l’intensité solaire, sans jamais irriguer les sillons. Il donnait à boire à ses plantes comme à n’importe quel être humain. Résultat, il obtint 150 tonnes d’oignons à l’hectare, et un certificat des fonctionnaires de l’agriculture, éberlués.
Pour lui, ce sont les plantes elles-même qui peuvent nous apprendre comment les cultiver. Il communique avec elles, il dit aussi « utiliser l’énergie temporelle, d’une autre dimension » suivant ses propres mots. Au Mexique, tout le monde le sollicite de l’agriculteur au chimiste en passant par l’agronome ou l’ingénieur.
Le miracle, c'est Don José Carmen Garcia Martinez qui, avec son amour pour les plantes, les paroles qu'il leur adresse et d'anciennes recettes aztèques, a réussi à cultiver des légumes géants. Il a produit ainsi des choux de 45 kg, des pieds de maïs de 5 m. de haut, des feuilles de blette de 1,5 m. de long, 7 à 8 courges par pied (1 à 2 habituellement), 110 tonnes d'oignons par hectare (16 tonnes normalement). Un journaliste péruvien, Yvo Perez Barreto, est allé trouver Don Carmen chez lui et a raconté tout ce qu'il y a vu. Mais ce n'est pas le seul témoin: l'Université d'agronomie de Chapingo (Mexique), sous l'autorité du Pr Nicolas Cerda, spécialiste des sols, a comparé les résultats de Don Carmen avec ceux obtenus par les méthodes de l'Université sur des terrains contigus.
Des ingénieurs du Ministère de l'agriculture mexicain sont venus analyser l'eau, les légumes, les semences et surtout le terrain volcanique de l'agriculteur. Rien de particulier n'a été décelé. Parmi les savoir-faire de Don Carmen, on note: cultiver sans pesticides et multiplier jusqu'à dix fois la production agricole; utiliser 700 g de fertilisant par hectare, au lieu des 500 kg habituels dans l'agriculture intensive; cultiver sur terres salées; créer de nouvelles plantes résistant aux maladies, non transgéniques... au début, sur sa terre presque stérile, il s'asseyait à côté des plantes et leur demandait de l'aider.
Don José Carmen est persuadé que c'est grâce à la communication qu'il a établie mentalement avec les plantes qu'il a obtenu ces résultats miraculeux. Pour lui, le secret c'est l'amour qui lui donne cette main verte. Son livre (1) donne des tas de recettes, de trucs, qui pourraient révolutionner la planète, tout en changeant la mentalité humaine: l'amour à la place du profit immédiat.Au début raconte-t-il, j’ai commencé à m’asseoir auprès des plantes et je me suis mis à les observer. Puis je leur ai demandé de m’aider. Je suis convaincu que les plantes ont une forme d’intelligence qui leur permet de communiquer avec nous, il suffit de les écouter.
Une autre chose que Don José sait faire, c’est planter des arbres pour attirer la pluie. En choisissant minutieusement les essences des arbres qu’il va planter, dans un tracé polygonal. Cette expérience a été menée à l’université de Chapingo, avec laquelle il a passé une convention de recherche. Et çà marche. Hélas, cette expérience a été menée alors que le recteur de l’université allait prendre sa retraite. Et le premier geste du nouveau recteur a été de couper tous ces arbres. Mais il reste le film, et le livre puisque en 1998, Perez Barreto Yvo a publié : « L’homme qui parle avec les plantes » aux Presses du Châtelet (on peut se procurer le documentaire auprès du même éditeur).
Comme le dit Jim Nollman « il ne sert à rien de lutter contre la pollution, protéger l’environnement, si à la base, notre perception fondamentale de ce dernier n’a pas changé d’abord au plus profond de chacun d’entre nous, puis au cœur des responsables économiques scientifiques et politiques ».
Film ici: http://www.nous-les-dieux.org/L%27homme_qui_parle_avec_les_plantes
Des choux de 35 kilos, des oignons gros comme une tête humaine, des maïs hauts de 5 mètres , des blettes d’un mètre et demi : ce sont les plantes que fait pousser Don José Carmen Garcia, en leur parlant.Ce sont deux cinéastes français, Yvo Perez Barreto et Marie Ange Baratier qui ont fait la découverte de ce paysan hors du commun, lors d’un tournage documentaire sur la médecine traditionnelle au Mexique. Le film, un documentaire de 52 minutes et un livre ont raconté cette histoire incroyable.
Don José Carmen leur expliqua sa méthode : « les gens qui ne développent par leur culture sont ceux qui ne changent pas leur manière de penser. Les plantes ont une vie comme n’importe quelle personne, n’importe quel animal, n’importe quelle chose. Il faut apprendre à les connaître, les traiter avec douceur, elles le comprennent, elles savent. ».
Et il ajoutait : « je ne crois pas aux fertilisants chimiques parce qu’ils brûlent la terre. Pour moi, le meilleur fertilisant, c’est la conversation avec les plantes. La terre s’alimente avec les déchets de la dernière récolte ». Alertés, les fonctionnaires du Ministère de l’agriculture se rendirent sur place. Se refusant à croire la théorie de Don José, il prélevèrent des échantillons de la terre de son potager. Hélas, ces analyses ne donnèrent aucun résultat particulier qui pourrait expliquer ces récoltes géantes.
Du coup, ils invitèrent don José Carmen à cultiver selon sa méthode, dans un autre lieu : la vallée de Tamaulipas. Cette terre, très différente que celle que travaillait notre paysan dans son village, donna les mêmes résultats. Habituellement, la production d’oignons dans cette vallée atteignait les 8 tonnes à l’hectare.
Don José Carmen se mit à parler aux plantes, calcula les vents, et l’intensité solaire, sans jamais irriguer les sillons. Il donnait à boire à ses plantes comme à n’importe quel être humain. Résultat, il obtint 150 tonnes d’oignons à l’hectare, et un certificat des fonctionnaires de l’agriculture, éberlués.
Pour lui, ce sont les plantes elles-même qui peuvent nous apprendre comment les cultiver. Il communique avec elles, il dit aussi « utiliser l’énergie temporelle, d’une autre dimension » suivant ses propres mots. Au Mexique, tout le monde le sollicite de l’agriculteur au chimiste en passant par l’agronome ou l’ingénieur.
Le miracle, c'est Don José Carmen Garcia Martinez qui, avec son amour pour les plantes, les paroles qu'il leur adresse et d'anciennes recettes aztèques, a réussi à cultiver des légumes géants. Il a produit ainsi des choux de 45 kg, des pieds de maïs de 5 m. de haut, des feuilles de blette de 1,5 m. de long, 7 à 8 courges par pied (1 à 2 habituellement), 110 tonnes d'oignons par hectare (16 tonnes normalement). Un journaliste péruvien, Yvo Perez Barreto, est allé trouver Don Carmen chez lui et a raconté tout ce qu'il y a vu. Mais ce n'est pas le seul témoin: l'Université d'agronomie de Chapingo (Mexique), sous l'autorité du Pr Nicolas Cerda, spécialiste des sols, a comparé les résultats de Don Carmen avec ceux obtenus par les méthodes de l'Université sur des terrains contigus.
Des ingénieurs du Ministère de l'agriculture mexicain sont venus analyser l'eau, les légumes, les semences et surtout le terrain volcanique de l'agriculteur. Rien de particulier n'a été décelé. Parmi les savoir-faire de Don Carmen, on note: cultiver sans pesticides et multiplier jusqu'à dix fois la production agricole; utiliser 700 g de fertilisant par hectare, au lieu des 500 kg habituels dans l'agriculture intensive; cultiver sur terres salées; créer de nouvelles plantes résistant aux maladies, non transgéniques... au début, sur sa terre presque stérile, il s'asseyait à côté des plantes et leur demandait de l'aider.
Don José Carmen est persuadé que c'est grâce à la communication qu'il a établie mentalement avec les plantes qu'il a obtenu ces résultats miraculeux. Pour lui, le secret c'est l'amour qui lui donne cette main verte. Son livre (1) donne des tas de recettes, de trucs, qui pourraient révolutionner la planète, tout en changeant la mentalité humaine: l'amour à la place du profit immédiat.Au début raconte-t-il, j’ai commencé à m’asseoir auprès des plantes et je me suis mis à les observer. Puis je leur ai demandé de m’aider. Je suis convaincu que les plantes ont une forme d’intelligence qui leur permet de communiquer avec nous, il suffit de les écouter.
Une autre chose que Don José sait faire, c’est planter des arbres pour attirer la pluie. En choisissant minutieusement les essences des arbres qu’il va planter, dans un tracé polygonal. Cette expérience a été menée à l’université de Chapingo, avec laquelle il a passé une convention de recherche. Et çà marche. Hélas, cette expérience a été menée alors que le recteur de l’université allait prendre sa retraite. Et le premier geste du nouveau recteur a été de couper tous ces arbres. Mais il reste le film, et le livre puisque en 1998, Perez Barreto Yvo a publié : « L’homme qui parle avec les plantes » aux Presses du Châtelet (on peut se procurer le documentaire auprès du même éditeur).
Comme le dit Jim Nollman « il ne sert à rien de lutter contre la pollution, protéger l’environnement, si à la base, notre perception fondamentale de ce dernier n’a pas changé d’abord au plus profond de chacun d’entre nous, puis au cœur des responsables économiques scientifiques et politiques ».
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